le citoyen veilleur

Le meilleur des mondes

 

 

Aldous Huxley

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il es bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
 
Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »
 
Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes (1932)

 

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14 mai 2017

je déménage

Canalblog, me mettant des batons dans les roues, je déménage ce blog, je vais sur wordpress: https://uncertainregardweb.wordpress.com/

 vous y étes les bienvenus

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11 mai 2017

Douce France et la marque du Diable : Soros 66 %, Poutine 34 %…

Excellent Article et ce n’est RIEN à coté de ce qui va venir,
Je soupçonne que demain, ceux qui n’auront pas voté « Macron » seront stigmatisés avec tous les dégats collatéreaux qui en découleront..
En fait les Français n’ont pas élu  » Macron De Rothschild  » au pouvoir,
ils ont mis Jacques Attali aux Commandes du Pouvoir et aux Manettes.
« Le Diable » est donc le « Maitre à penser » et aussi le « 1er Vice-président »,
Macron lui ne sera que son petit élève, sa « Marionnette »,
Jacques Attali lui sera son « Ventriloque »….
En Clair et en Pire :
« Attali+Merkel+(Obama/Clinton/Soros) » dirigent et donnent leurs ordres,
Macron lui prend la place d’un Sarkosy « puissance 10 », mais dans le costume
de l’ex-1er ministre de paille Fillon, qui fut tout à la fois soumis et simple exécutant,
Macron « Président et 1er Ministre tout en meme temps »,
un Président avec les Pleins Pouvoirs, court-circuitant le Parlement pour faire passer ses décisions politiques directement et En Force,
et sans doute court-circuitant aussi un 1er ministre « homme de paille »
(sauf si ce dernier sort de chez Rothschild ou bien de chez Goldman-Sachs).
J’en viens à imaginer que les prochaines Elections Législatives ne seront en fait qu’un jeu de théatre, dans lequel les Français vont encore se faire blouser, puisque MACRON A PREVU DE GOUVERNER PAR ORDONNANCES EXECUTOIRES DIRECTES sans aucun passage devant l’Assemblée.
EXIT le futur 1er ministre + EXIT le Parlement, tous deux devenius « Factices »…
Quand un Parlement N’existe Plus ou bien n’est que Fantoche,
on se trouve bien, soit en Dictature, soit dans une Situation ORWELLIENNE.

Douce France et la marque du Diable : Soros 66 %, Poutine 34 %…

France : Soros 66 %, Poutine 34 %

En politique, seuls les « tueurs » gagnent.

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La religion de l’Open Borders a repris la main, arrachant 20 millions des votes de France pour les remettre à M. Macron. Sale coup pour Poutine, pour l’Europe et pour le monde !

Après ses deux échecs (Brexit, élection de Trump) – les deux en voie de « rectification », d’ailleurs -, l’aristocratie mondialiste a donc réussi à contenir les tiers états des Pays-Bas puis de France. Le tiers état français a bien battu Macron, mais sur le papier : selon Mathieu Gallard (Ipsos), Macron a rassemblé en fait 44 % des Français, en tenant compte de l’abstention et des bulletins blancs ou nuls.

Seulement 45 % de ses électeurs ont voté « pour lui », les autres ayant voté « contre Le Pen ». Madame Le Pen n’a donc pas réussi à rallier les mécontents du système, ni à décourager les électeurs de son adversaire, ce qu’avaient pu faire Farage et Trump. Et puis, contrairement à Farage, elle ne s’est pas « promue » auprès de certains organes de presse américains bienveillants (qui ont de l’influence en Europe), alors qu’elle s’était fait laminer par une journaliste influente du Canada. Manque de préparation…

Avec son maigre 34 %, madame Le Pen se devait de dramatiser dès le soir des résultats, et exécuter un grand roque pour protéger son roi, le peuple français. Bref, annoncer sa démission dimanche, à tout le moins sa « mise en réserve de la République ». Car cette non-élection est une catastrophe pour l’Europe, et pour le monde, autant que pour la France.

Une victoire de Marine Le Pen, voire une défaite honorable à plus de 45 %, aurait ralenti la machine infernale « européenne », et permis à madame May d’éviter le sabotage programmé de son Brexit, comme à Trump de sortir de son guêpier néocon. Et, surtout, une victoire « au nom du peuple » était garante d’une redéfinition de la croissance mondiale, assise sur des espaces économiques intégrés autour de pôles de croissance enracinés, rétablissant les finances publiques planétaires, inversant enfin dividendes de guerre en dividendes de paix. Une paille… 

Or, avec Macron au pouvoir, c’est Océania (cf.1984 de George Orwell) qui assoit maintenant et pour longtemps, très longtemps, son pouvoir sur Eurasia, plaçant également Estasia en grave danger de blocus énergétique. Poutine, face à l’embargo massif de l’OTAN à venir « pour ses ingérences électorales », sera-t-il acculé à la guerre à la veille de ses élections présidentielles de 2018 ? En attendant la Chine ? Les Japonais attaquèrent Pearl Harbor pour moins que ça en 1941.

Tandis que le monde s’enfonce dans ce sombre cycle saturnien où le pouvoir capitaliste dévore ses enfants, voici que madame Le Pen parle de gagner les législatives comme une vulgaire politicienne qui sort d’une bagarre de bistro. Pire encore, comme si l’enjeu de cette élection était quelque pouvoir à exercer sur la France, alors qu’il était et reste la reconstruction de l’Europe, la vraie. Car il y a longtemps que le pouvoir n’est plus en France ! Cette France fatiguée qui s’est contentée, le 7 mai, de conserver son statut de Vichy de la mondialisation, avec ses collabos, ses médias et ses technocrates, tous au service des intérêts de Berlin et Washington…

Tout cela va bien au-delà de la personne de Marine Le Pen, irréprochable. Mais en politique, seuls les « tueurs » gagnent. Madame Le Pen est trop honnête. Elle doit se retirer, voyager dans le pays et à l’étranger, nouer de nouveaux liens et imaginer ! Bref, traverser son désert. Dernière tentation…

http://www.bvoltaire.fr/france-soros-66-poutine-34/

Pourquoi les journalistes se priveraient-ils d’annoncer la victoire écrasante d’Emmanuel Macron, puisqu’il n’existe aucune presse pour les contredire, et que les rares intellectuels qui le pourraient sont interdits d’antenne.

Pourquoi les médias, qui pendant des mois ont accusé Donald Trump de ne pas avoir de légitimité, car au vote populaire il a été battu par Hillary Clinton (alors que l’élection repose sur le nombre de grands électeurs et qu’il a remporté, là, une victoire vraiment écrasante), auraient-ils maintenant l’honnêteté de faire le même reproche à Macron, puisque le totalitarisme a supprimé l’honnêteté.

Pourquoi diraient-ils qu’avec 20 millions de voix, Emmanuel Macron n’est élu qu’avec une minorité de 43%, quand ils peuvent afficher un chiffre autrement plus reluisant de 63%.

Juridiquement, Macron a été légitimement élu président, reconnaissons-le. Politiquement, il a été battu, écrasé même, disons-le.

Sondage IPSOS/SOPRA STERIA
  • De cette petite minorité de 20 millions de Français qui ont voté pour lui, il faut en outre retirer les 43% qui n’ont pas voté Macron, mais on fait obstacle à Marine Le Pen.
  • Cela donne qu’à peine 12 millions de Français – sur 47,6 millions – ont voté pour Emmanuel Macron, que ce soit parce qu’ils pensent qu’il incarne le renouvellement politique (33% selon IPSOS/SOPRA STERIA), parce qu’ils croient en son programme (16%), ou qu’ils aiment sa personnalité (8%).

Vous me répondrez – et vous aurez raison – qu’être politiquement approuvé par 25% des Français, cela ne dérange en rien la gauche, car il y a belle lurette que la démocratie, lorsqu’elle se dresse en travers de son ambitieux et délirant programme de transformation de l’être humain et de la société, ne lui inspire que la rage de la combattre.

Il paraît que 61% des Français ne veulent pas donner la majorité parlementaire à Macron. J’ai vécu cela avec Barack Obama. Cela ne l’a pas empêché de détruire l’Amérique par décret et chantage. Je serais le dernier surpris si Macron en fait autant.

Conclusion :

Ma fortune est que je ne suis pas impliqué dans la vie politique, je me contente de la commenter pour les lecteurs en manque d’analyses honnêtes. N’interpellez pas les Français de droite qui ont voté Macron pour fait obstacle à Le Pen. Ils n’auront, pour se justifier pendant 5 ans, que « vous préfériez Le Pen ? »

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2017/05/08/macron-president-elu-a-la-minorite-et-moins-que-ca-encore/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

L’analyse du jour : la marque de Soros

Il y a des symboles qui ne trompent pas. François Hollande avait inauguré son règne sous la pluie et son avion avait été foudroyé lors de sa première visite en Allemagne préfigurant ainsi ce qu’allait être son quinquennat. Celui d’une lente descente aux enfers aussi bien sur le plan économique que sécuritaire. Emmanuel Macron, lui, a inauguré sa prise de pouvoir au carrousel du Louvre, devant la Pyramide, aux accents de l’hymne européen. Tout un symbole. Celui de la dilution progressive de l’identité nationale qui constituera l’un des axes majeurs de son quinquennat. La pyramide symbolisant le tombeau de l’ancienne « fille aînée de l’église ».Mais au-delà des symboles il y a également l’inquiétant aveuglement du vainqueur de la présidentielle. Il semble n’avoir rien compris. Ou plus exactement il fait semblant de ne rien vouloir comprendre. Il a fait de la lutte contre le chômage la priorité de son mandat. Persuadé qu’au premier tour le choix entre lui-même et Marine Le Pen a été déterminé par le niveau élevé du chômage. Ce qui lui a fait dire dans son discours du carrousel du Louvre que son objectif d’ici cinq ans et qu’il n’y ait « plus aucune raison de voter pour les extrêmes ».Or le vote pour Marine Le Pen est avant tout un vote identitaire qui a pour principales motivations l’immigration, l’islamisation, le terrorisme, l’insécurité. Et ce n’est pas avec un président mondialiste, partisan de l’ouverture des frontières, de l’apprentissage de l’arabe à l’école, de l’instauration d’autoroutes migratoires avec le Maghreb, niant l’existence d’une culture française etc, etc… que cette inquiétude identitaire dans une large partie de l’électorat va disparaître en cinq ans. Bien au contraire… Ce président pense, peut-être sincèrement, qu’en donnant satisfaction aux consommateurs il apaisera les inquiétudes des citoyens. Il y a dans ce pari une large part de mépris envers les légitimes aspirations identitaires d’un peuple. C’est la marque de George Soros.

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10 mai 2017

Image du jour

C'est parti pour 5 ans

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09 mai 2017

Maman est là

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Douce France : L’AFFRONT REPUBLICAIN

Douce France : L’AFFRONT REPUBLICAIN Par Master T

L’AFFRONT REPUBLICAIN

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Par Master T Le 9 Mai 2017

Macron le golem des ROTHSCHILD bénéficie d’un cartel de collabos qui est répandu dans tous les rouages de la société ( exemple ici: http://www.les-crises.fr/coree-de-l-ouest-quand-les-presidents-duniversite-appellent-a-voter-macron/).

Les chœurs de l’armée brune entonnent le chant du « front républicain » face au FN… La menace fantôme que l’on vilipende ne saurait cacher celle de ses inquisiteurs. Le fascisme d’aujourd’hui, joyeuse normalité orwellienne, a ceci d’effrayant qu’il aurait sa bonne conscience pour lui. « Je suis charlie » hier, charlot toujours, il était mouton quand les bergers sifflaient au rassemblement, le voilà maintenant transformé en lion prêt à saigner la démocratie moribonde au nom de la raie-publique. L’aliénation est contagieuse et elle a faim de ce peuple. .

Face à la peste frontiste l’hystérie devient collective, opposons lui alors cette autre peste frontiste… celle des républicains.

LA FAUTE INTELLECTUELLE, MORALE ET COMPORTEMENTALE D’UNE ELITE

LIBERTÉ?
Seulement dans le cadre restreint de la « bien-pensance » fabriquée dans les loges et les alcôves de nos institutions et autres think-tanks puis relayée dans ses chenils ou on a élevé des journalistes à l’obéissance aveugle jusqu’au zèle comme Pavlov le fit de ses chiens en laboratoire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_classique

L’argent n’a pas d’odeur parait-il mais les idées nauséabondes si… pourtant, dans le marigot politique et médiatique du clergé de la City (ce Vatican de la Bête-finance) on renifle très bien l’argent à des milliers de kilomètres à la ronde sans pour autant que la pestilence de leur biotope ne les répugne. Ne serait-ce pas que l’argent sente la fosse sceptique des charniers empilés là générations après générations?. Tout bon pays possède sa propre fosse sceptique équipée d’un sanibroyeur efficace pour l’allant démocratique. La morale est une variable d’ajustement dans l’épilogue démocratique occidental, elle n’est que la mesure des actes liberticides que l’on saupoudre de « droit de l’Homme » et de bombes incendiaires ou financières.

ÉGALITÉ?
Pour qui? On tape sur les mêmes avec une égale jouissance et on festoie entre soi, à la Rotonde, en crachant unanimement dans l’auge des sans-dents. Gandhi aurait été avisé, si il était encore de ce monde, de passer chez nous se rendre compte que les castes millénaires de l’Inde sont aussi, compétition darwinienne oblige, répandues chez nous… avec quand même cette distinction particulière, typique, toutefois que si la richesse et la position sociale segmentent pareillement la société française et indienne, nous rajouterons qu’en France, oh! fameuse et revendiquée spécificité française, le dualisme cartésien est devenu entre temps religieux et il a généré 2 castes: il y a les Bons (macronistes) et les méchants (lepéniens)… les abstentionnistes quant à eux sont assimilés aux seconds. La France revisite le yin et le yang et rend hommage à son histoire quand celle-ci fut divisée en 2 portions géographiques: la France libre et occupée… occupée elle l’est à raboter la liberté.

Quant à la FRATERNITÉ
elle ressemble de plus en plus à celle que vivent les sectaires scientologues, les franc maçons ou les témoins de Jéhovah. Toujours sur d’avoir raison, sur de leurs faits, ils se nourrissent réciproquement de leurs sermons et s’observent les uns les autres dans le blanc des yeux pour vérifier que la doxa est vénérée et que les rituels de soumission sont tous aussi fidèlement respectés. La Fraternité est comme le moignon du pauvre qui ne peut recevoir l’aumône, elle attendra toujours son heure de gloire. Et puisque les autres, les « barbares », ceux qui ne parlent pas leur langue, c.à.d celle de Machiavel, ont le démérite d’exister, on ira les rééduquer dans des camps comme le suggérait avec enthousiasme Nathalie Saint-Cricq, sonnant ainsi le cor de chasse et lachant la meute: « Il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie » … ceux qui ne sont pas des nôtres! Le périmètre de la secte élitiste s’élargit.

http://bobards-dor.fr/2015/portfolio/nathalie-saint-cricq-appelle-a-reperer-et-traiter-ceux-qui-ne-sont-pas-charlie/

Il pèse une atmosphère lourde, très lourde, si lourde dans ce pays divisé. On pressent que Le Pen sitôt élue… la guerre civile émergera. Non seulement on fera le nécessaire pour l’étouffer mais ceux et celles qui votèrent pour elle, tout comme les « assimilés » abstentionnistes et souverainistes, seront jugés indistinctement comme des parias. Les fascistes collabos du IVème reich ont du pain sur la planche et de nombreux instituts psychiatriques à ouvrir (1)… le bon coté quand même c’est que cela fera de l’emploi de ce coté-ci alors même que partout ailleurs le processus d’effondrement économique s’accélérera.

Ainsi, la fracture ouverte de cette Nation ne sera plus seulement socio-économique mais bien psychologique et… psychiatrique. Il en est des folies collectives que rien ne saurait arrêter et ceci jusqu’à que les énergies instinctuelles latentes puis libérées soient enfin épuisées.

(1) Psychiatrie punitive en URSS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatrie_punitive_en_URSS

MASTER T

https://leblogalupus.com/2017/05/09/douce-france-laffront-republicain-par-master-t/

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Vive les peuples unis et libres, Peuple européenne réveiller

Vive les peuples unis et libres, Peuple européenne réveiller t...Les patriotes Poland La France, la Corse, La Russie, l'Italie, Le Canada, La Hongrie & La Suisse organise une manifestation géante contre l'islam en Europe ainsi que l'insécurité en Europe.
La Pologne envoi un message clair à l'Union européenne
C'est actuellement la plus grande mobilisation en Europe connu | Vive les peuples unis et libres

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Image du jour

Des millions de personnes dans les rues il y a un peu près deux ans contre ce personnage "MACRON", contre la loi "MACRON" et aujourd'hui il est président... Quelle incohérence, ça me dégoûte !

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Les grands patrons soumettent à Macron un « Pacte européen »

Les grands patrons soumettent à Macron un « Pacte européen »

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Pierre Gattaz, président du MEDEF. [@EPA/JULIEN DE ROSA]

Quatre organisations patronales ont appelé mardi le président élu à lancer une « grande initiative française » dans le domaine de la construction européenne, critiquée au cours de la campagne présidentielle.

Les dirigeants du Medef, de l’Afep (Association française des entreprises privées), du Groupe des fédérations industrielles (GFI) et du Cercle de l’industrie, association réunissant des dirigeants de grands groupes français, ont envoyé un courrier au président élu lui proposant un « Pacte européen », à l’occasion de la Journée de l’Europe.

« Nous savons votre engagement pour l’Europe et votre capacité à redonner vie au projet européen dans un monde en perpétuel changement, plein de menaces, mais aussi d’opportunités », écrivent-ils dans cette lettre transmise à l’AFP.

La large victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle française réjouit les partenaires européens, qui y voient un véritable revers pour le populisme.

Emmanuel Macron s’est présenté lors de la campagne présidentielle comme un défenseur de l’Union européenne, face à Marine Le Pen qui proposait une sortie de la zone euro, une éventualité qui effrayait les milieux économiques.

« L’Europe ne sera forte que si la France assume la place qui est la sienne dans l’Union et la France a besoin pour rayonner d’une Europe compétitive et solidaire », écrivent les signataires de ce Pacte.

Le document appelle tout d’abord à renforcer « la visibilité et la gouvernance du projet européen », en réconciliant le Parlement européen, les parlements nationaux et les régions.

Stopper l’élargissement

Par ailleurs, les signataires demandent d’arrêter les limites de l’Union « pour éviter le caractère anxiogène de l’élargissement permanent », et d’affirmer l’UE comme une grande puissance économique en la dotant d’un « arsenal de défense commerciale réellement dissuasif ».

Ils plaident aussi pour la mise en place d’un Parlement de la zone euro et la « convergence budgétaire, fiscale et sociale » et appellent enfin à « renforcer le Mécanisme européen de stabilité » pour « être prêt à assumer les conséquences d’une éventuelle crise ».

http://www.euractiv.fr/section/elections/news/les-grands-patrons-soumettent-a-macron-un-%e2%80%89pacte-europeen%e2%80%89/

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Les vieux habits de l’homme neuf

Emmanuel Macron, la finance et le pouvoir

Les vieux habits de l’homme neuf

Étroitement associé à la politique économique du président François Hollande, le candidat du mouvement En marche ! se présente pourtant comme un homme « hors système », loin des partis et des coteries. Cautionnée par la presse, la métamorphose de M. Emmanuel Macron en évangéliste politique masque mal la trajectoire banale d’un technocrate dont l’entregent lui a permis de brûler les étapes.

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Michel Herreria. — « L’Os de la parole », 2009

Ce 17 mars 2015, l’agenda de M. Emmanuel Macron s’annonce chargé. À 7 h 45, la revue Politique internationale attend le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique pour un petit déjeuner-débat. Au menu : exposé face à un aréopage de patrons, de diplomates et de responsables politiques. Une heure plus tard, direction Bercy. Le ministre participe à l’ouverture d’une conférence sur les dispositifs publics de soutien à l’exportation, où se mêlent hauts fonctionnaires et dirigeants du privé, avant de s’entretenir avec les sénateurs socialistes au sujet de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques.

Vers 13 h 15, il retrouve les convives du Cercle Turgot pour un déjeuner-débat. Le président en exercice de ce think tank, M. François Pérol, patron du groupe Banque populaire - Caisse d’épargne (BPCE), l’accueille : « Bienvenue, Emmanuel. Tu arrives juste du Sénat. Y a-t-il trop d’articles à ton projet de loi ? Comme on disait en d’autres temps, trop de notes s’agissant de la musique de Mozart ? » Pareil hommage tient en partie de l’autocélébration, tant la carrière de M. Macron ressemble à celle de M. Pérol : fils de médecin, énarque, passé par l’inspection des finances, par la banque Rothschild et par les services de l’Élysée. Le ministre a vite fait d’emballer financiers, journalistes et autres cadres, qui l’intronisent membre d’honneur de leur cercle. Après les questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, M. Macron s’attarde pour un long entretien avec M. Pierre Gattaz, président du Mouvement des entreprises de France (Medef). Puis, Saint-Patrick oblige, il reçoit M. Richard Bruton, son homologue irlandais.

Une succession d’apparitions brèves dans les sphères du pouvoir, avec la volonté de faire forte impression à défaut de laisser une empreinte profonde : ce 17 mars 2015 résume à bien des égards la trajectoire du candidat à l’élection présidentielle française.

Il se rêvait normalien, il atterrit à Sciences Po. Là, l’historien François Dosse le présente en 1999 au philosophe Paul Ricœur, qui cherche une petite main pour achever le manuscrit de La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli (1). Cette collaboration ouvre à l’étudiant les portes d’Esprit, revue intellectuelle française proche de la « deuxième gauche » qui soutint par exemple le plan de réforme de la Sécurité sociale du premier ministre Alain Juppé en 1995. Il y théorise sa conception de l’exercice du pouvoir : « Le discours comme l’action politique ne peuvent plus s’inscrire dans un programme qu’on proposerait au vote et qu’on appliquerait durant les cinq années du mandat (2).  » Au politique, il faudrait, selon lui, un horizon plutôt qu’un catalogue de mesures. C’est auprès de piliers de la « deuxième gauche » qu’il trouve l’idéologie donnant sens à son engagement.

Sous le fouet de la sainte concurrence

Énarque stagiaire dans l’Oise à l’automne 2002, M. Macron se lie d’amitié avec Henry Hermand. Enrichi dans l’immobilier commercial, l’homme d’affaires (décédé en 2016) a été l’une des figures tutélaires et nourricières d’une gauche chrétienne et « anti » : anticommuniste, anticolonialiste et antijacobine (3). Puis, en 2007, le chef de l’inspection des finances, M. Jean-Pierre Jouyet, débauché par M. Nicolas Sarkozy pour le secrétariat d’État chargé des affaires européennes, présente ce jeune homme prometteur à M. Jacques Attali.

L’ancien conseiller de François Mitterrand, qui préside la commission pour la libération de la croissance, le nomme rapporteur général adjoint. On discerne en sourdine dans le document final cette volonté de dépasser des clivages ordinaires que le candidat vocifère désormais sur toutes les estrades. « Ceci n’est ni un rapport, ni une étude, mais un mode d’emploi pour des réformes urgentes et fondatrices. Il n’est ni partisan ni bipartisan : il est non partisan. » Les « non-partisans » de la commission pourfendent « la rente (...) triomphante : dans les fortunes foncières, dans la collusion des privilégiés, dans le recrutement des élites » (4) et défendent un projet de société fondé sur la concurrence et la déréglementation.

Ces esprits inspirés ne se contentent pas de recommander la réorientation massive de l’épargne des Français vers les marchés d’actions six mois avant l’effondrement financier de 2008. La mise en concurrence généralisée revient à opposer entre elles des fractions des classes populaires : fonctionnaires et salariés du privé, artisans taxis contre chauffeurs Uber. Une telle vision du monde sied bien à un fringant inspecteur des finances qui, outre le comité de rédaction d’Esprit, qu’il intègre, fréquente des cénacles sociaux-libéraux et partisans de la construction européenne telle qu’elle se fait, comme En temps réel ou les Gracques. Le premier se présente comme un « lieu de rencontre entre acteurs publics et privés soucieux de confronter leurs expériences et analyses, (…) dédié à la construction de puissantes bases intellectuelles d’un agenda réformiste ». Le second proclame que le marché « est le moyen de remettre en cause les situations acquises, les privilèges et les rentes ».

La rente sociale de M. Macron, elle, reste à l’abri des grands vents de la « modernité ». En 2008, M. Xavier Fontanet, alors président d’Essilor, M. Serge Weinberg, ancien conseiller de M. Laurent Fabius, président du fonds Weinberg Capital Partners, M. Jean-Michel Darrois, avocat d’affaires, et M. Alain Minc — le seul à ne pas avoir été membre de la commission Attali — le recommandent auprès de la banque Rothschild. Son ascension y sera fulgurante, grâce à un marché conclu en 2012 pour le compte de Nestlé, dont le président, M. Peter Brabeck-Letmathe, avait participé à ladite commission.

M. Attali a présenté M. Macron à M. François Hollande en 2010, lorsque celui-ci ne dirigeait plus le Parti socialiste (PS) et que M. Dominique Strauss-Kahn ou Mme Martine Aubry semblaient assurés de jouer les premiers rôles aux primaires de 2011. Le jeune trentenaire coordonne pour le futur président le travail d’économistes comme Philippe Aghion (encore un membre de la commission Attali). Après la victoire de 2012, M. Attali et M. Jouyet — revenu de son aventure sarkozyste et à nouveau intime de M. Hollande — appuient sa candidature au poste de secrétaire général adjoint de l’Élysée, chargé des questions économiques.

En 2014, c’est encore M. Jouyet qui, en sa qualité de secrétaire général de l’Élysée, annonce la nomination de son protégé au ministère de l’économie. « C’est quand même exaltant, à cet âge-là, d’avoir en charge l’économie, les entreprises, l’industrie, tout ça, lui explique-t-il au téléphone juste après l’annonce du remaniement. Tu te rends compte, le numérique, tout ce que j’aurais aimé faire ! Je pensais, quand même, à l’inspection des finances, être le maître, maintenant, c’est toi qui vas être le maître (5).  » Le nom du jeune prodige sera vite associé à une loi qui promeut le bus plutôt que le train, à l’ouverture dominicale des commerces et au travail de nuit. Il assouplit les règles des licenciements collectifs et hâte la privatisation de la gestion d’aéroports régionaux.

À ce stade d’une trajectoire de météore, on distingue déjà l’épure d’un style : être introduit dans une institution de pouvoir par un influent pygmalion, n’y passer que le temps nécessaire à la constitution d’un dense réseau de relations, puis recommencer à un poste d’un prestige supérieur. M. Macron ne restera pas plus longtemps à Bercy qu’à l’inspection des finances, chez Rothschild ou au secrétariat de la présidence : moins de trois ans. Quand il lance à 38 ans, en avril 2016, son mouvement En marche !, il mobilise les contacts accumulés à chaque étape de sa carrière.

À Sciences Po, où il enseigna à sa sortie de l’École nationale d’administration (ENA), M. Macron se lie d’amitié avec M. Laurent Bigorgne. C’est à l’adresse privée de ce dernier qu’il domiciliera En marche ! Fin 2010, M. Bigorgne devient directeur général de l’Institut Montaigne. Du très libéral institut, le candidat débauchera Mme Françoise Holder, codirectrice du groupe du même nom (boulangeries Paul et pâtisseries Ladurée), et recourra un temps aux services de l’agence de communication, Little Wing. Il ne boude pas pour autant les think tanks de l’autre bord politique : il est proche de M. Thierry Pech, ancien cadre de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) et directeur général de la fondation Terra Nova, proche du Parti socialiste.

D’anciens membres de la commission Attali se mettent aussi « en marche ». L’essayiste Erik Orsenna était au premier rang pour le lancement du mouvement à la Mutualité (La Tribune, 31 août 2016). La rapporteuse de la commission, Mme Josseline de Clausade, passée du Conseil d’État à la direction du groupe Casino, M. Jean Kaspar, ancien secrétaire général de la CFDT désormais consultant en stratégies sociales, M. Darrois ainsi que M. Stéphane Boujnah, président d’Euronext, la société qui gère les Bourses d’Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne et Paris, ont fait le déplacement pour le premier grand meeting de campagne, le 10 décembre 2016, à la porte de Versailles. C’est d’ailleurs M. Boujnah, ancien « DSK boy », vice-président d’En temps réel, qui aurait présenté à M. Macron l’homme qui désormais lève des fonds pour sa campagne présidentielle : M. Christian Dargnat. Cet ancien patron de la gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit agricole a également présidé le comité « Monnaies et système monétaire international » du Medef de 2010 à 2013. Le patron du cabinet de conseil Accenture, M. Pierre Nanterme, autre ancien de la commission Attali et de la direction du Medef — sous la présidence de Mme Laurence Parisot —, a déclaré avoir versé 7 500 euros (le plafond autorisé) à En marche ! (Les Échos, 27 janvier 2017).

Côté syndical, outre M. Kaspar, la connexion macronienne se nomme Pierre Ferracci. L’homme a transformé le cabinet d’expertise Secafi, proche de la Confédération générale du travail (CGT), en un groupe spécialisé dans le conseil aux syndicats, aux représentants du personnel et aux directions d’entreprise, le groupe Alpha. Son fils Marc et sa belle-fille Sophie occupent une place importante dans la garde rapprochée du candidat. Témoin de mariage du couple Macron, le premier est professeur d’économie, chercheur associé à la chaire « Sécurisation des parcours professionnels » que cofinancent à Sciences Po le groupe Alpha, la société de travail intérimaire Randstad, Pôle emploi et le ministère du travail. Avocate d’affaires, la seconde fut cheffe de cabinet du ministre à Bercy avant d’intégrer son équipe de campagne.

D’autres anciens membres du cabinet ministériel ont rallié En marche ! Son directeur (6), M. Alexis Kohler, qui a rejoint la direction financière du deuxième armateur mondial, MSC, continue de conseiller M. Macron, quand son adjoint, M. Julien Denormandie, se consacre à temps plein à la campagne. Tous deux sont passés par le cabinet de M. Pierre Moscovici, aujourd’hui commissaire européen.

Le conseiller chargé de la communication et des affaires stratégiques de M. Macron à Bercy, M. Ismaël Emelien, fait appel à des entreprises spécialisées dans la collecte et l’analyse de données de masse afin de caler l’« offre » politique sur les desiderata des électeurs (Le Monde, 19 décembre 2016). Le porte-parole d’En marche !, M. Benjamin Griveaux, ne faisait pas partie de son cabinet ministériel, mais il cumule les propriétés de ses jeunes membres : surdiplômé — École des hautes études commerciales (HEC) de Paris, Sciences Po —, formé au sein de la droite du PS (auprès de MM. Strauss-Kahn et Moscovici), passé par un cabinet ministériel (celui de Mme Marisol Touraine). En outre, il a exercé des mandats électoraux (à Chalon-sur-Saône et dans le département de Saône-et-Loire), tout comme le secrétaire général d’En marche !, le député et conseiller régional du Finistère Richard Ferrand, ancien directeur général des Mutuelles de Bretagne.

Héritier de la noblesse d’État

Ainsi l’homme qui se présente comme neuf, sans passé et sans attache incarne-t-il, tant personnellement que par son entourage, l’héritage cumulé de la noblesse d’État (Bercy), de l’expertise et de la haute finance : le noyau du « système », en somme, que sanctionne son appartenance au club Le Siècle.

Trente ans après que M. Hollande, M. Jouyet et quelques autres caciques socialistes ont proclamé que « la gauche bouge (7)  », la vieille garde et les Jeunes-Turcs de M. Macron rejouent l’éternelle histoire du modernisme : un homme situé au-dessus des partis qui agrège les bonnes volontés, les compétences techniques et les méthodes dernier cri pour piloter le pays. Dès lors, l’essentiel n’est pas d’avoir un programme. C’est de rassembler, de la droite de la gauche (par exemple M. Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, connu pour sa sollicitude envers la hiérarchie catholique) à la gauche de la droite (comme la députée européenne Sylvie Goulard, auteure de l’inénarrable L’Europe pour les nuls).

C’est surtout de pouvoir compter sur l’appui d’individus influents, tel M. Jean Pisani-Ferry, ancien commissaire général à la stratégie et à la prospective, et sur les nombreux experts qu’il draine dans son sillage. Cet ancien conseiller de M. Strauss-Kahn et de M. Jouyet sait pourtant l’inconvénient d’un tel positionnement. Peu après le « Brexit », il constatait : « Nous sommes les experts, ceux que 52 % des Britanniques détestent » (Le Figaro, 4 juillet 2016). Il faudra à M. Macron beaucoup de charisme pour maintenir l’illusion qu’il appartient à l’autre camp. Lui suffira-t-il de croiser le mythe pompidolien du banquier lettré sachant conduire les affaires avec le fantasme giscardien du jeune homme progressiste ?

François Denord & Paul Lagneau-Ymonet

Sociologues. Auteurs de l’ouvrage Le Concert des puissants, Raisons d’agir, Paris, 2016.
https://www.monde-diplomatique.fr/2017/03/DENORD/57249

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