L'UE, UN CHIEN AFFAMÉ PAR SON MAÎTRE

 

L'UE, UN CHIEN AFFAMÉ PAR SON MAÎTRE... ET SA SERVILITÉ !

Ou, comment un boiteux se tire une balle dans le pied ...

Dans cette crise ukrainienne, en dehors des combats par procuration opposant des miliciens séparatistes pro-russes à des bataillons spéciaux ukrainiens, Defend Novorossiya - Difendiamo La Novorossiauerre que les USA ont déclaré à la Russie, fait déjà rage sur les champs de bataille médiatiques et économiques.

Ainsi depuis 4 mois d'incessantes "sanctions économiques" sont orchestrées par Washington contre Moscou...

Le Président russe Vladimir Poutine, avec élégance avait mise en garde "l'amateurisme de la politique étrangère" des occidentaux contre "l'effet boomerang" de telles sanctions...

La réponse à l'arrogance américaine ne s'est pas faite attendre progressive et pédagogique :

1 / Rapprochement Russie-Chine dans les échanges de matières premières
2 / Renforcement de la BRICS et organisation d'un système bancaire indépendant
3 / Restriction jusqu'au blocage des importations occidentales en Russie

Et l'UE de se réveiller aujourd'hui, tel l'arroseur arrosé, en hurlant à la "contre productivité" de la réaction russe... ("les cons ça osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît" Audiard)
Quant aux USA, à l'abri de la réaction russe ils en profitent pour resserrer un peu plus les colliers étrangleurs des chiens affamés de Bruxelles...

Ce schéma est significatif :
Les impacts économiques de la réaction russe, pour les USA sont quasiment nuls, ce qui n'est pas le cas de l'UE dont la servilité risque de lui coûter très cher...
Quant à la Russie entre la Belarus, et ses partenaires de la BRICS elle s'est assurée de l'importation remplaçante des mêmes produits... à moindre coût...

Il nous reste à refuser le gaz de Moscou... mais le général Hiver arrive !
ou peut-être de cesser de soutenir le totalitarisme ethnocentré ukrainien mis en place par le coup d'état du Maïdan et qui massacre son peuple...

Moralité : en géopolitique, il y a ceux qui jouent au poker et ceux qui jouent aux échecs...

A suivre...

Erwan Castel