Dans son autobiographie Dreams from My Father, Obama raconte comment son beau-père, Lolo Soetero, un barbouze sanguinaire qui joua un rôle dans le renversement du gouvernement de Soekarno, lui a appris que de tuer les faibles c’est ce qui incombe aux puissants…

 

LaRouche a appelé ses concitoyens à faire attention :

 

Afin que ce type ne tue pas. (…) Les pays du monde sont aujourd’hui menacé par l’intention d’Obama d’assassiner des gens en masse.

 

D’ici l’inauguration du Président Trump, le monde court des risques et ceci tant qu’Obama restera proche du pouvoir et ne sera pas jugé devant un tribunal.

Obama a utilisé le « téléphone rouge » pour menacer Poutine de guerre

Karel Vereycken
mercredi 21 décembre 2016

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Un article publié par NBC News révèle que le Président Obama a menacé la Russie militairement si Moscou continuait sa « cyberattaque » supposée qui aurait ciblée les États-Unis dans une tentative d’influencer le résultat du scrutin présidentiel.

D’après des officiels américains, l’avertissement que les conseillers seniors d’Obama lui demandaient de transmettre à Poutine était la suivante :

Si vous vous ingérez dans nos élections, nous le considérerions comme un acte de guerre.

Obama, bien qu’initialement réticent, a fini, en septembre dernier, par envoyer un premier message moins explicite à Poutine pour l’avertir, lors du sommet du G20 en Chine, des conséquences d’une telle ingérence russe.

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Cependant, comme le précise NBC News, un mois plus tard, Obama a décroché le « téléphone rouge », un dispositif installé après la crise de missiles de Cuba en 1962 permettant une liaison directe entre la Maison Blanche et le Kremlin pour éviter un affrontement nucléaire entre les deux superpuissances, pour menacer directement Poutine. « Le droit international, y compris celui qui gouverne les conflits militaires, s’applique tout autant au domaine de la cyberespace » disait en partie ce message transmis par le téléphone rouge le 31 octobre. « Nous traiterons la Russie en fonction de ces critères ».

L’efficacité de la démarche a été un sujet de controverse au sein de la Maison Blanche. Alors que jusqu’ici aucune preuve solide n’a été présentée à propos du rôle supposé de la Russie dans les fuites multiples qui ont façonnées le débat présidentiel américain, pour l’amiral à la retraite James Stavridis, la réponse d’Obama n’a pas suffit pour mettre fin à l’ingérence russe.... L’homme reconnait cependant que l’emploi du mot « guerre » doit être utilisé avec la plus grande précaution. « Je pense que qualifier un acte, d’acte de guerre, trace la ligne rouge ultime ».

Attentat d’Ankara

L’hystérie anti-russe de l’administration Obama jette une lumière particulière sur l’absence de toute déclaration d’Obama suite à l’assassinat lundi d’Andrei Karlov, l’Ambassadeur russe à Ankara. Ce dernier a joué un rôle clé dans la réconciliation russo-turque, un retournement qui a permis de consolider la coalition entre la Russie, l’Iran et la Syrie qui vient de battre les terroristes d’Al-Nosra et de Daech à Alep. L’assassin de l’ambassadeur, un ancien membre des forces de police, a notamment crié qu’il voulait « venger Alep ».

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov a vivement remercié la Turquie pour sa coopération dans l’enquête. Il a également contré ceux qui blâment aujourd’hui la Russie d’avoir suscité des attentats de vengeance pour son action en Syrie :

C’est une logique provocatrice, perverse et inacceptable ; ceux qui parlent ainsi essayent de protéger les terroristes et arrêter le combat à leur encontre. La tentative de faire croire au monde que soutenir le gouvernement légitime de la Syrie ne fait qu’augmenter la menace terroriste, est absolument inacceptable.

Alors que Donald Trump a présenté ses condoléances à la famille du diplomate russe et a condamné dans des termes très vifs l’attentat de Berlin, Obama, bien que « briefé » sur ces développements, n’a pas fait la moindre déclaration, ni sur l’assassinat de l’Ambassadeur russe, ni sur Berlin. Il a cependant trouvé le temps mardi, au lendemain des attaques, de faire une partie de golf et d’aller dîner en famille dans un restaurant luxueux d’Hawaii.

Le jeudi 15 décembre, c’est-à-dire à quelques jours de l’assassinat de l’Ambassadeur russe, parlant à l’émission matinale de radio publique NPR, Obama avait déclaré qu’il pensait que :

Il n’y a pas de doute, lorsqu’un gouvernement étranger tente de porter atteinte à l’intégrité de nos élections, que l’on doit agir. Nous le ferons, au moment et à l’endroit de notre choix. Cette action pourrait être explicite et publique ; une partie peut ne pas l’être. Mais M. Poutine sait très bien ce que j’en pense, car je lui en ai parlé directement.

Interrogé le soir même sur ces propos, l’homme politique américain Lyndon LaRouche avait commenté :

Ces paroles sont une menace d’assassiner des gens d’importance. C’est ce que son beau-père lui a appris.

Dans son autobiographie Dreams from My Father, Obama raconte comment son beau-père, Lolo Soetero, un barbouze sanguinaire qui joua un rôle dans le renversement du gouvernement de Soekarno, lui a appris que de tuer les faibles c’est ce qui incombe aux puissants…

LaRouche a appelé ses concitoyens à faire attention :

Afin que ce type ne tue pas. (…) Les pays du monde sont aujourd’hui menacé par l’intention d’Obama d’assassiner des gens en masse.

D’ici l’inauguration du Président Trump, le monde court des risques et ceci tant qu’Obama restera proche du pouvoir et ne sera pas jugé devant un tribunal.

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