03 mars 2017

Comment l'Etat, les médias mainstream, Facebook et Google, veulent contrôler et censurer l'information sur Internet ...

Vouloir cacher/ censurer une information, la propage par "l'effet streisand"... mais quand apprendront ils que si ils musèlent l'outil, ils n'en musèleront pas l'utilisateur qui propagera l'info.

Quand apprendront ils qu'Internet n'est pas contrôlable à moins de l'arrêter définitivement

 

FACEBOOK active aujourd’hui son outil de CENSURE POLITIQUE en France, à 2 mois de l'élection présidentielle.
Aucun choix démocratique ne devra plus aboutir à l'élection d'un candidat non compatible avec le programme officiel de la mondialisation heureuse. L’AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes sont seuls habilités à exercer cette censure politique. Lorsqu’une publication sera qualifiée de fausse information par deux des censeurs officiels, elle sera identifiée comme étant contestée. Cette publication affichera alors un pictogramme et mentionnera que l’information est contestée. Un message invitera l’utilisateur à se rendre sur le site de l’un des vérificateurs tiers pour en savoir plus. Lorsqu’un utilisateur envisagera de partager une publication identifiée

Maintenant il y a DECODEX du Monde, CROSSCHECK de Google et la CENSURE FACEBOOK

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Mise à jour le vendredi 3 mars 2017

Nous annoncions le 6 février le lancement en France de l’expérimentation de notre dispositif de fact-checking. Ce dernier s’articule autour de 4 axes :

  • faciliter les signalements par les utilisateurs,
  • travailler avec des organisations tierces compétentes dans la vérification des informations*,
  • indiquer au grand public les informations contestées,
  • limiter les gains financiers pour les auteurs de fausses informations.

Nous vous informons que, dans le cadre de cette expérimentation, l’outil de fact-checking est désormais activé en France. Ainsi, à compter d’aujourd’hui :

  • les utilisateurs de Facebook peuvent signaler les fausses informations en cliquant sur le coin droit d’une publication,
  • les organisations tierces de fact-checking* pourront alors vérifier les informations signalées par les utilisateurs de Facebook,
  • lorsqu’une publication sera qualifiée de fausse information par deux des organisations de fact-checking, elle sera identifiée comme étant contestée.

*L’AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes sont les fact-checkers ayant accès à l’outil.

 

Communiqué de presse du 6 février 2017

Facebook annonce le lancement de son outil de fact-checking en France

Après les Etats-Unis et l’Allemagne, la France sera le 3ème pays à déployer cette expérimentation dans les prochaines semaines. Celle-ci s’articule autour de 4 axes : faciliter les signalements par les utilisateurs, travailler avec des organisations tierces compétentes dans la vérification des informations, indiquer au grand public les informations contestées et limiter les gains financiers pour les auteurs de fausses informations. Facebook est convaincu qu’une approche collaborative, avec tous les acteurs concernés, permettra de lutter efficacement contre les fausses informations.

Faciliter le signalement par la communauté

Facebook compte expérimenter plusieurs méthodes pour faciliter le signalement de fausses informations sur sa plateforme. Chacun pourra effectuer un signalement en cliquant sur le coin droit d’une publication. Grâce à ce signalement, les utilisateurs contribueront à la détection des fausses informations.

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Collaborer avec des organisations tierces

Pour analyser les publications signalées par sa communauté, Facebook s’appuiera sur des organisations tierces, disposant d’une expertise dans la vérification d’informations et adhérant à la charte élaborée par le réseau international de fact-checking Poynter. En France, Facebook s’appuiera sur les organisations suivantes : l’AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes. Ces organisations pourront accéder à l’outil de fact-checking et auront ainsi la possibilité de vérifier des informations signalées par les utilisateurs de Facebook.

Indiquer les informations contestées

Lorsqu’une publication sera qualifiée de fausse information par deux des organisations de fact-checking, elle sera identifiée comme étant contestée. Cette publication affichera alors un pictogramme et mentionnera que l’information est contestée. Un message invitera l’utilisateur à se rendre sur le site de l’un des vérificateurs tiers pour en savoir plus. Lorsqu’un utilisateur envisagera de partager une publication identifiée comme non fiable, un avertissement « contesté par des tiers » s’affichera. Par ailleurs, la visibilité de ces publications pourra être réduite dans les fils d’actualité des utilisateurs.

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Limiter les gains financiers des auteurs de fausses informations

La motivation financière est à l’origine d’une grande partie des fausses informations. Leurs auteurs gagnent de l’argent en se faisant passer pour des médias et en redirigeant les internautes vers leur site via la promotion de fausses informations. C’est pourquoi une information labellisée contestée ne pourra pas être convertie en publicité ni faire l’objet d’un post sponsorisé.

Facebook soutient les initiatives First Draft

Facebook est membre de la coalition First Draft et soutient le programme « Cross Check » en contribuant activement à la détection de fausses informations et à la sensibilisation des internautes à une lecture critique de l’information.

Facebook mettra notamment à disposition des outils tels que CrowdTangle et participera à des actions de pédagogie auprès de ses utilisateurs.


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 Comment l'Etat, les médias mainstream, Facebook et Google, veulent contrôler et censurer l'information sur Internet ...

On ne peux ignorer l'existence des fausses nouvelles sur Internet,  nous sommes alerté sur le volonté des puissants de diminuer notre émancipation citoyenne et de distiller la pensée unique.

En effet le « Decodex » créé par le journal Le Monde et financé par Google, représente pour nous un danger visant à discréditer les médias alternatifs. Cet outil fut élaborer en réponse à la rumeur selon laquelle les fausses nouvelles auraient permis l'élection de Trump, relayée sans aucunes vérifications par l'ensemble de la sphère médiatique mainstream.

La commission européenne a même convoqué Facebook et Google, pour qu'ils prennent des mesures plus fortes pour éradiquer les fausses nouvelles. Les deux entreprises ont engagé des actions pour détecter les fausses nouvelles et en réduire leur diffusion.

De nouveaux outils seront testés aux Etats-Unis et en Allemagne. En France, nous aurons droit à « CROSSCHECK ». Il s'agit d'une plateforme collaborative sur laquelle Facebook, Google, et 16 autres rédactions dont l'AFP, Le Monde, Les Echos et France Télévisions, tenteront de vérifier les informations durant la campagne des élections présidentielles. Le but étant de lutter contre une « autre » élection qui serait impactée par les fausses nouvelles !

Les internautes pourront signaler les contenus semblant suspects. En gros, une plateforme de délation ! Il suffira que deux vérificateurs d'information estiment qu'il s'agit d'une fausse information pour que Facebook accole un pictogramme « Fake News » et d'une mention « contestée par des tiers » à une publication ! Cet article sera ensuite impacté par les algorithmes de Facebook qui en diminura sa portée.

Cette association surprenante entre l'Etat, les médias mainstream et de grandes entreprises américaines devrait nous faire réagir sur la raison qui pousse les acteurs à s'unir pour créer ce type d'outils et la manière dont ils seront utilisés.

Toutes ces initaitives partent d'un même constat erronné : celui que de fausses informations peuvent à elles seules faire basculer une élection présidentielle ! Ce constat erronné permet la mise en place d'un filtrage de l'information. Ce que la militante américaine Naomie Klein nomme la stratégie du choc ou comment profiter d'un événement qui a marqué l'opinion public pour instaurer des mesures qui n'auraient jamais été acceptées autrement.


 Tout ça pour faire gagné leur poulain Macron, rien ne les arrêté, Fillon a été destabilisé, Le Pen, inquiétée et maintenant c'est notre tour, la dictature c'est installée, il ne reste qu'une solution, libéré notre pays de cette gangrène. Voté pour la liberté.

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